JOCASTE, POLYNICE, ANTIGONE, HÉMON, UN SOLDAT
lE SOLDAT, à Polynice.
Seigneur , on est aux mains , et la trêve est rompue : Créon et les Théhains , par ordre de lemr roi , Attaquent votre armée , et violent leur foi.
Le brave Hippomédon s'efforce , en votre absence , De soutenir leur choc de toute sa puissance.
far son ordre , Seigneur , je vous viens avertir. 1. fi
POLlIflGE.
Ab les traînes ! Allons , Hémon , il faut sortir.
( àla reine. ) Madame , tous Toyes comme il tient sa parole. Mais il veut le combat , il m'attaque ; et j'y vole. JOCASTE.
Polynice ! mon fib t... Mais il ne m'entend plus ; Aussi-bien que mes pleurs , mes cris sont supei[-f lus. Chère Antigone , aDes , coures a ce barbare : Du moins ailes prier Hémon qu'il les sépare.
La force m'abandonne , et je n'y pi^s courir ; Tout ce que fe puis ùâxt , bêlas c'est de mourir.
Plir DV SECOND ACTE.