‹ ŒuvresChapitre 22 sur 160 · JOCASTE, POLYNICE, ANTIGONE, HÉMON, UN SOLDAT · texte numérisé non relu

JOCASTE, POLYNICE, ANTIGONE, HÉMON, UN SOLDAT

lE SOLDAT, à Polynice.

Seigneur , on est aux mains , et la trêve est rompue : Créon et les Théhains , par ordre de lemr roi , Attaquent votre armée , et violent leur foi.

Le brave Hippomédon s'efforce , en votre absence , De soutenir leur choc de toute sa puissance.

far son ordre , Seigneur , je vous viens avertir. 1. fi

POLlIflGE.

Ab les traînes ! Allons , Hémon , il faut sortir.

( àla reine. ) Madame , tous Toyes comme il tient sa parole. Mais il veut le combat , il m'attaque ; et j'y vole. JOCASTE.

Polynice ! mon fib t... Mais il ne m'entend plus ; Aussi-bien que mes pleurs , mes cris sont supei[-f lus. Chère Antigone , aDes , coures a ce barbare : Du moins ailes prier Hémon qu'il les sépare.

La force m'abandonne , et je n'y pi^s courir ; Tout ce que fe puis ùâxt , bêlas c'est de mourir.

Plir DV SECOND ACTE.

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