ACTE II, SCENE III
Aux larmes de sa mère il a paru sensible ; Nos pleurs ont désarmé sa colère aujourd'hui : Tous l'appelés cruel , vous l'êtes plus que lui.
HÉMO N.
Seigneur , rien ne vous presse ; et vous pouves sans pein«
Laisser agir encor la princesse et la reine :
Âccordex tout ce jour à leur pressant désir ;
Voyons si leur dessein ne pourra réussir.
Ne donnez pas la joie au prince votre frère i
De dire que , sans vous , la paix se pouvait faire.
Vous aures satisfait une mère , une sœur ,
Et vous aurez sur-tout satisfait votre honneur.
Hais que veut ce soldat ? son âme est tout émue.