JOCASTE, ÉTÉOCLE, ANTÏGONE, CRÉON, ATTALE
▲ TTALE, àÉtéocU.
Folynice , sttgnenr , demande une entrevue ; C'est ce que d'un héraut nous apprend la venue. Il TOUS offre y seigneur^ ou de venir ici.
On d'aUcndre en son <:ampu f
<:]iZOK.
Pent-'étre qu'adouci n songe a terminer ime guerre si lente, Et son amlntion n'est plus si violente-:
Par ce dernier coœbatil apprend aujourd'hui Que vous êtes au moins aussi puissant que lui. Les Grecs même sont las de servir sa colère ; Et j'^ su , depuis peu , que le « oi son beau-père ^ Préférant a la guerre un solide repos , Se réserve Mycène, et le fait roi d'Argos.
Tout courageux qu'il est, sans^oute il ne souhaite Que de faire en effet une honnête retraite.
Puisqu'il s'offre a vous voir, croyes qu'il veut la paix. Ce jour la doit conclure , ou la l'ompre ïi jamais. Tâches dans ce dessein de l'affermir vous-même. Et lui promettes tout honnis le diadème.
Ça LES FRERES ENJÎEMIS.
ÉTÉOGLE.
Hormis le diadème il ne demande rien.
JOGASTE.
Mais Toyes'le du moins. «
CRÉoir.
Oui , puisqu'il le vent bien :
Vous ferez pins font seul que nous ne saurions faire i Et le sang reprendra son empire ordinaire.
ÉTéoGLE.
Allons donc le chercher!
JOGASTE.
Mon fils , i|U nom des dieux y Attendez-le plutôt, voyes-le dans ces lieux.
ÉTÉOGLE.
Hé bien , madame , hé bien , qu'il vienne , et qu'on lui donn Toutes les sûretés qu'il faut pour sa personne. Allons.
AIfTIQOlfE.
Ah ! si ce jour rend la paix aux Thébains , Elle sera, Gréon, l'ouvrage de vos mains.