ACTE III, SCENE VI
Qui semble me flatter après tant de mépris , Songe moins a la paix qu'an retour de mon fils. Mais nous -verrons bientôt si la fière Antigone jLnssi-bien qoe mon coeur dédaignera le trône ; Nous -verrons , quand les dieux m'auront fait yotre roi , Si ce fils bienheureux l'emportera sur moi.
▲ TTALE.
Eh Ucpû n'admirerait un changement si rare ?
Créim mime , Créon pour la paix se déclare î
G né ON.
Tn crois donc que la paix est l'objet de mes soins ?