ACTE IV SCENE III
JOCASTE
Oh cUenx ! que je me vois cmellement décne !
N avais-je tant pressé cette fatale vue , Que pour ies désunir encor pkis que jamais ?
Ah mes fils ! est-ce là comnw on pai^e de paix ? Quittes , an nom des dieux, ces tragiques pensées ; Ne renouvelez point vos discordes passées :
Tous n*étes pas ici dans uo champ inhumain.
Est-ce moi qui vous mets les armes à la main î Considères ces lieux où vous prîtes naissance ; Leur aspect sur vos cœurs n'a-t-il point de puissance ? C'est ici que tous deux vous icçûtes le jour ; Tout ne vous parle ici que de paix et d'amour: Ces princes, votre soeur , tout condamne vos haines ; Enfin moi , qui pour vous pris toujours taot'de peines, Qni, pour vous réunir , immolerads.... Hélas l lis détournent la tête , et ne m'écoutent pas ! Tous deux pour s'attendrir ils ont l'âme trop dure ; Os ne connaissent pins la voix de la nature !
( à Polynice. ) Et vous y que j« croyais plus doux et plus soumis. ...