ACTE IV, SCENE III
^O'LTH tCZ*.
ToQS rotùem ifoe mon ccrar , flatté de ces dûraèns , Laisse un usurpateur an trdoe de mes p^KS } JOCAST^. ,
Si TOUS lui soumîtes- CD ^Eet tant de raal »
Eleres-le vons-nidnie a ce trône £ataL Ce trône fut tonjoura un dangereux abyme ; La foudre l'environne aussi-bien que le crime : Votre père et tes rois qui vous ont devance , Sitôt qu'Us y montaient, s*ieas<Hit vus renversa.
^olthice.
Çn^d je derrak an ciel rencontrer le tonnerre , Tj monterais plutôt que de ramper a terre.
Mon coeur , jatout an sort de ces ^ands malbeuranx , Tent s'élever, madame, et tomber avec eux.
ÉTÉOCLE
Je saurai t'iépargner une chgltfi si vaine.
FOLTHICE.
Ah t ta cbûle , crois-moi , procédera la mienne.
j O C ▲.» T E« Mon fis, son règne plaît.
VOLTiriCE.
Mais il m'est o<1ieux.
8o tES FRERES ENNEMIS.
JO CASTE
II a pour lui le peuple.
POLTffIGE.
Et j'ai pour moi les dieux.
éTÉOGLE.
Les dieux de ce haut rang te voulaient interdire , Puisqu'ils m'ont élevé le premier a l'empire : Ils ne savaient «pie trop , lorsqu'ik firent ce cboix , Qu'on veut régner toujours quand on règne une fois. Jamais desfus le troue on ne vit plus d'un maître ; Il n'en peut tenir deux , quelque grand qu'il puisse être ; ' L'un des deux , tôt ou tard, se verrait renversé ; Et d'un autre soi-même on y serait pressé.
Juges donc , par l'horreur que ce méchant me donne , Si je puis avec lui partager la couronne.
POLTITICE.
Et moi je ne veux plus , tant tu m'es odieux ! Partager avec toi la lumière des deux.
JO CASTE
Ailes donc , j'y consens , allez perdre la vie ; A ce cruel comhat tous deux je tous convie ; Puisque tous mes efforts ne sauraient vous changer , Que tardei-TOus? ailes vous perdre et me venger. Surpasses , s'il se peut, les crimes de vos pères : Montres , en vous tuant , comme vous êtes frères; Le plus grand des forfaits vous a donné le jour , Il faut qu'un crime égal vous l'arrache k son tour.