‹ ŒuvresChapitre 5 sur 160 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

JOCASTË, ANTIGONB, OLYMPE.

* XOCA9VB.

■a iBe , aTe»-toiis sm L'excéda ooa'nûèNa?

Oui , madame , on m'adit hw fiuwnmdemesÉrèni.

»0>eA9TVé Allons , chère Amigone , etoàmons de cepas Arrêter , s'ils» pent-, lera pamcidasbms»

AUoos Wnr ùôre voir ce qa'il»oiit de pins tendre ; TajMmS'Si contre non» 9k pourront m défendre ^ Ou s*iis oseront hian , Ja n a - lam - noiaefaaang , Répondre notre san|^ponpatl»ipiar le leur. '

Madame , c'en estCair, voâoiU «oi Im-mloMk

SeÉNE Ili

JOCASTE, ÉTÉOCLE, APrTTCONE, OETMPE.

jïae A ATT B.

Oirmpe^ sontiona-qMi ; nuLdonlenr asteBtséoM.

s4 LES FRERES ENNEMIS.

ÉTÉOCLE

Madame , qu'avei-vous ? et quel trouble. . .

JOGASTE.

Ah mon fils !

Quelles traces de sang vois-je sur vos HaBits ? Est-ce du sang d'un frère? ou n'est-ce point dn vôtre ?

é T É o C LE.

Non , madame , ce n'est ni de l'un ni de l'antre. Dans son camp jusqu'ici Polynite arrêté , Pour combattre a mes yeux ne s'est point présenté. ( D'Argiens seulement une troupe hardie ^M'a voulu de nos murs disputer la sortie :

J'ai fait mordre la poudre à ces audacieux ; Et leur sang est celui qui paraît à vos yeux.

Mais que prétendUea-^ous ? et quelle «rdenr sondainc Tous a fait tout-a-coup descendre dans la plaine, ft éxéocLE.

Madame , il était tems que j'en usasse ainsi y Et je perdais ma gloire a dein^irer ici.

Le peuple , a qui la faim se faisait déjà craindre , JDe mon peu de vigueur commençait à se plaindre p Me reprochant déjà qu'il m'avait couronné , Et que j'occi^pais mal le rang qu'il m'a donné. Il le faut satisfaire ; et quoi qu'il en arrive , Thèhes dès aujourd'hui ne sera plus captive : Je veux , en n'y laissant aucun de mes soldats ,

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