ATT ALE
Son courroux serait-il adouci ?
Croyez-TOus la tlécbir ?
CR éo ir.
Oui , oui , mon cher Attalc :
n n'est point tle fortune a mon bonhçur égale ;
Et tu vas voir en moi , dans ce joor fortuné ,
L'ambitieux au trône , et l'amant couronné.
Je demandais au ciel la princesse et le trône ;
Il me donne le sceptre , et m'accorde Àntigone.
Pour couronner ma tête et ma flamme en ce jour,
Il arme en ma faveur et la haSne et l'amour :
Il allume pour moi deux passions contraires;
Il attendrit la sœur , U endurcit les frères ; ''
Il aigrit leur courroux , il fléchit sa rigueur ,
Et m'ouvre en m^me tems et leur trône et son ccnir.