AT TA LE
n est vrai , vous avec toute chose prospère , Et vous séries heureux si vous n'éties point père. L'ambition , l'amour , n'ont rien a désirer ; Mais , seigneur , la nature à beaucoup a pleurer : En perdant vos deux fils...
' CRÉoir.
Oui , leur perte m'afflige :
Je sais ce que de moi le rang de père exige ; Je l'étais. Mais sur-tout j'étais né pour régner ; . Et )è perds beaucoup moins que je ne crois gagner , Le nom de père , Attale ) est un litre vulgaire ; C'est un don que le ciel ne nous refuse guère : Un bonheur si commun n'a pour moi rien de doux , Ce n'est pas un bonheur , s'il ne fait des jaloux. Mais le trône est un bien dont le ciel est avare : Du reste des mortels ce haut rang nous sépare ;