C LÉO PI LE
Espères , j'y consens :
XaSs o'espéres plus rien de vos soins impuissans. Pourquoi dans les combats cbercher une conquête Qu'à TOUS livrer bû-même Alexandre s'apprête? Ce n'est pas contre bii qu'il la faut disputer; Poms est l'ennemi qui prétend vous l'ôter.
Poor ne vanter que lui , l'injuste renommée Semble oublier les noms du reste de l'armée :
ii(a ALEXANDRE.
Quoi qu'on Casse , lui seul en ravit tout l'éclat ;
Et comme sei sujets il vous mène au combat.
Ah l si ce nom vous plaît , si vous cherche» a Têtre,
Les Grecs et les Persans vous enseignent un maître ;
Vous trouvère» cent rois compagnons de vos fers ;
Porus y viendra même avec tout l'univers.
Mais Alexandre enfin ne vous tend p<Hut de chaînes;
n laisse à votre front ces marques souveraines
Qu'un orgueilleux rival ose ici dédaigner.
Poms vous fait servir ; il vous fera cégner :
Au lieu que de Porus vous ^ôtcs la victime ,
Vons sere».... Mais voici ce rival magnanime.
TÀX.ILIU
Ah ma sœurl je me trouble ; et mon cœur alarmé.. En voyant mon rival , me dit qu^il est aimé.
GLÉOFILE.
Le tems vous presse. Adieu. C'est a vous de vous irendrc L'esclave de Porus, ou Tami d'Alexandre.