ACTE IV, SCENE IIL têt
Quand j'irais , pour vona plaire, aflronUr U (r^pa* , Je tmt perên'tMf madame, et ne votta plairata pa«« JeoepttiadoDc.***
AXf AIVE.
Ta pet» teeotnrrer mon eatime ; DaM le aafig emiemi ttt pem laver ton crime.
L'tfceaai^m le rit : Poraa dmtê le tombean RaaaemMe aea aoldata moU/nr de foo drapeau ; SoD ombre seule eucor semble mrriUfr leur ftiite : Les tiens m^e , les tiens, honteux de ta uvoduite, Font lire sur leurs fronts |ustement eourrouc^'s Le repentir dn crime où tn les as forcés :
Ta seconder Tardeur du £en qui les dévore ; Venfs nos libertés tfm respirent encore ; De mon trdne et au tien deviens le déienseor ; Conrs,etdonneii Porusnn digne successeur..,, Tn ne me réponds rien ! Je vois, sur ton vÎMgr; , Qn'mi si noble dessein étonne ton conrage.
Je te propose en^^aio Texemple d'un béros ; Tu veux servir. Va, sers, et me laisse en repos.
Hadame , c'en est trop. Vons oublies pent-^re <Jue , si vous m'y forc*« , je puis |»arler en mnitre; Çue j€ puis me lasser de souffrir vos dédains ; Qme vons et vos états , totU est entre mes mains ; Qa'après tant de respects , «pai vont rendent plus fiere , Je fKmrrai..,.
i6a ALEXAJNDRE.
AXÏ A NE.
Je t'entends. Je suis ta prisonnière :
Tn vcnx peut-être cncor captiver mes désirs; Que mon ccenr , en tremblant, réponde k tes soupirs. Hé bien ! dépouille enfin cette douceur contrainte ; Appelle k ton secours la terreur et la crainte ; Parle en tyran tout prêt a me persécuter ; Ma haine ne peut croître , et tu peux tout tenter. Sur-tout ne me fais point d'inutiles menaces. Ta sœur vient t'inspirer ce qu'il faut que tu fasses : Atlieu. Si ses conseib et mes voeux en sont crus , Tu m'aideras bientôt à rejoindre Porus.
TAX ILE
Ail '.plutôt....