‹ ŒuvresChapitre 96 sur 160 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

TAXILE

Quoi ! la fortune obstinée à me nuire Ressuscite un rival armé pour me détruire !

Cet amant reverra les yeux qui l'ont pleuré y Qui y tout-mort qu'il était , me l'avaient préféré ! Ab l c'en est trop. Yoyons ce que le sort m'apprête ^ A qui doit demeurer cette noble conquête.

Allons. N'attendons pas , dans un lâcbe courroux , Qu'on si grand différent se termine sans nou&.

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