‹ Œuvres: lettres et poésies (volume 2)Chapitre 20 sur 131 · XXXIV DE LA VIE %T DES OUVRAGES · texte numérisé non relu

XXXIV DE LA VIE %T DES OUVRAGES

3* lêê Mtrts onwwemeM, nu nombre 4e soixanle el une, dont oinq inédites. Les cinq premières sont classées parmi les lettres ordinaires dans ks éditions;

4** U$ lettres m vtevx lansa^p, qui sont également sépa* rées dans les éditions;

5^ Lu pièces diverses^ parmi lesquelles figure le fragment sur le comte d'Olivarès;

6o Enfin les Poésks^ que j'ai divisées en huit cat^oriea : Élégies, Stances» Sonnets, Rondeaux, Chansons, Épîtres et Lettres en vers. Vers en vieux langage. Poésies diverses. Elles forment en tout quatre-vingt-onse pièces» parmi lesquelles il y en a cinq inédites, outre un grand nombre de fragments qui ont été rétablis.

Le commentaire de Tailemant a été joint au texte sous forme de note, et indiqué par la lettre (T.), afin de le distio* guer de mes propres annotations. Les lettres et les fragments inédits, ou qui ne se trouvent pas dans les anciennes éditions, ont été mis entre crochets [ ].

J'aurais voulu pouvoir placer dans ce recueil le fragment de YBistoire d^AlciUalis et de zélide, que Voiture avait commencée dès 1628, de moitié avec M"« de Rambouillet, pour Tamusement de M^^de Bourbon. Le roman demeura inachevé, je ne sais pourquoi, et fut complété dans la suite par un sieur Desbarre. Quoique Costar fasse grand bruit de ce fragment, qu'il compare à la Vénus d'Apelles, et dont il loue surtout a la judicieuse économie du dessin, l'agréable variété de Tévéncment, etc., » je n'y ai rien trouvé que de très-ordinaire. C'est une de ces éternelles histoires d'amour renouvelées de YAstrée et des romans d'alors. Un prince amoureux d'une princesse qui est enlevée ; l'amant et l'amante qui courent l'un après l'autre sans pouvoir se rejoindre; le tout avec accompagnement obligé de corsaires, de tempêtes, de fêtes, de carrousels, de descriptions, sur lesquelles Costar se récrie. Le génie de Voiture était peu propre aux ouvrages de longue haleine; la grâce piquante de son esprit, si voisine de TaffAterie, et qui pouvait charmer dans une lettre de deux ou trois pages, dégénérait en fadeurs insupportables dans un livre de

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