LXI
« L'un meurt^ qu'à sa fantaisie Il ne s'avance à la cour ; L'autre meurt de jalousie; Et moi je me meurs d'amour.
< Pour Meymac.
' Le chanoine de Venladoar (T.).
3 Le jésuite (T.).
* Voyez t. I, p. 377. — Ce couplet est expliqué par le septième, commençant par ce vers :
J*ai reça deux coups de ciseau, etc. '
^ Mst. de Conrari, t. X, p. 1060.
« Prométhée est à la chaîne^ El becqueté d'un vautour.
Il ne meurt de cette peine; Et moi je me meurs d'amour. »
D'une plainte désolée^
Ainsi Tircis, l'autre jour,
Disoit dans cette vallée :
« Et moi je me meurs d'amour. »
Il fendoit le cœur des marbres.
Et l'écho même à son tour Faisoit redire à ses arbres :
« Et moi je me meurs d'amour. »