‹ Œuvres: lettres et poésiesChapitre 128 sur 134 · LXIV · texte numérisé non relu

LXIV

( Sar Pair de$ LtmUtHm» )

Le roi notre sire , Pour bonnes raisons Que Ton n'ose dire.

Et que nous taisons.

Nous a fait défense

MoDtausier, qai pourrait bien être de Voiture, et qui paraît avoir été écrite à cette époque, une description de rUe-Pure opinmeiiçftnt aiwi :

.... Un miraculeux séjour

Qui porte pour nom Vite-Pure y etc.

I JVm. de Conrarl, t. X, p. 1073.

De plus chaifter lanturlu^ Lanturlu^ lanturiu, lanturlu, ]at)(urlu.

La reine sa mère Reviendra bientôt^ Et monsieur son frère, Ne dira plus mot.

11 sera paisible^ Pourvu qu'on ne ebante plus Lanturlu, lanturlu^ lanturhi^ lanturlu.

De la Grand'Bretagne Les ambassadeurs^ Ceux du roi d'Espagne, Et des électeurs^ Se sont venus plaindre D'avoir partout entendu, Lanturlu, lanturlu, lanturlu, lanturlu.

Ils ont fait leur plainte Fort éloquemment.

Et parlé sans crainte Du gouvernement :

Pour les satisfaire.

Le roi leur a répondu, Lanturlu, lanturlu, lanturlu, lanturlu.

Dans cette querelle Le bon Cardinal, Dont l'âme fidèle Ne pense à nul mal, A promis merveilles.

Et puis a dît à [Bautru '] :

Lanturlu, lanturlu, lanturlu, lanturlu ^

Yar, Oyant ces nouveUeB,

I^e bon cardinaf,

Dessus cette affaire Le nonce parla^ Et notre [Saint-Père] Entendant cela^ Au milieu de Rome^ S'écria comme un perdu, Lanturlu, lanturlu, lanturlu, lanturlu.

Pour bannir de France Ces troubles nouveaux, Avec grand'prudence, Le garde des sceaux A scellé des lettres, Dont voici le contenu^ Lanturlu, lanturlu, lanturlu, lanturlu.

(Couplet sar Pair def LerelanUre, ) fmniT'.)

Le jour où naquit Châtillon

Dont l'àmé fidèle Ne aooge à nul mal, Promit des merveilles, Puis s'en va dire à Bautru, Lanturlu, etc.

DeMus cette ai&ire.

Le nonce parla, 4

Dit que le Saint-Père, N'entend point cela.

Qu'un François dans Rome Ait crié comme un perdu, Lanturlu, etc.

* Tiré des notes manuscrites de Huet, sur l'exemplaire ln-4 (2* édition] de la Bibliothèque du Roi.

L'on sonna double carillon Dans tous les clochers de Cvthère, Lereli, lerelanlère.

(Curé de Môle'.)

( ITÏKHIT-.)

Qu'on ne s'épouvante, Qu'on ne s'épouvante, De la voix qui chante.

De la voix qui chante :

Je suis rame du serin Dont Tamour causa la fin.

Par une flamme cuisante Qu'il alluma dans mon sein.

Une âme très-belle.

Une âme très-belle, Constante>et fidèle, Ck)nstante et fidèle^ Dans le corps le plus parfait Que le ciel ait jamais fait, Cest ce qu'au monde on appelle Madame de Rambouillet.

* Les ewrii de Môle étaient des variétés de couplets comme les tavanls^ les bonsoirs, les ponts^brelons, etc. Voyez plus bas, p. 364.

' Nous donnons ces coaplets comme étant de Voiture, sans pourtant être en mesure de l'affirmer. Ils sont tirés de la copie de Conrert (ln-4, t. X, p. 1070), où ils se trouvent avec un grand nombre d'autres pièces de noire auteur.

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