XX INTRODUCTION
c de l'archéologie musicale, doivent prouver que la confiance c absolue en la parole d'un maître n'est point toujours un cri-
< terium de véracité historique. On s'en aperçoit çà et là dans t l'ouvrage de M. Labat. Au contraire, lorsque celui-ci se place
< sur le terrain de la science musicale considérée au triple c point de vue de la mélodie, de l'harmonie et de l'esthétique, c on voit qu'il s'y meut à l'aise et qu'il en connaît tous les t arcanes : rien ne lui échappe alors, rien ne peut l'égarer : la « délicatesse de son goût lui montre toujours la voie la plus c sûre, la plus élevée, la plus conforme aux aspirations d'un « noble cœur guidé par une belle intelligence. »
8. — Recherches sur les chants liturgiques des quatre premiers siècles de VÉglise (Mémoire envoyé à l'Académie des Sciences de Toulouse, en mai 1854).
9. — Influence de Vidée dominante de chaque époque dans les arts de l'imagination. Discours prononcé par M. Labat, le 3 mars 4855, à l'occasion de sa nomination, à l'unanimitéf comme membre résidant de la Société des Sciences de Tam-et-Garonne. Nous ne connaissons point le contenu de ce discours, mais le titre seul nous en signale la portée philosophique ; un musicien vulgaire n'aurait pas môme soupçonné le titre.
10. — Donizetti (Étude monographique complète de ce compositeur brillant et fécond, lue à la Société des Sciences de Tam-et-Garonne, en 1855 ; elle a été publiée par la Revue de Toulousey en mars 1861).
11. — Éttuie sur la notation musicale du moyen âge, écrite en 1856. Dans sa séance du 26 mai 1861, l'Académie des Sciences de Toulouse a décerné une médaille d'argent à l'auteur de ce travail. On sait que ce vaste sujet d'archéologie et de paléographie musicale nous a beaucoup et longtemps occupé. Ce sera pour nous un véritable bonheur, lorsque nou^ pourrons en prendre connaissance.