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CONCLUSION

Dans tout ce qui précède, nous avons essayé de donner une idée sommaire des principales orgues que nous ont léguées les siècles derniers, facture ancienne ^ comme celles qui ont été construites de nos jours, facture moderne.

Un mot personnel en terminant :

Nous reprenons, pour la compléter, le pensée qui ouvre cette étude : En lisant dans le passé, il est dam l'ordre naturel des choses de ^occuper souvent de ce qu'on a aimé. Oui, notre pensée s'occupe sans cesse de l'orgue, comme elle s'en occupait pendant les trente-six années passées à Montauban ; mais c'est, comme alors, pour regretter amèrement de n'avoir pas eu sous la main un instrument, sinon monumental, du moins acceptable : avec le fond théorique et les procédés pratiques que nous devions aux leçons de l'excellent et habile Jacques Causse, du mystique et profond Urhan, du savant et illustre Fétis et du classique Benoist, notre émulation y eût gagné très-

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certainement, et dos inspirations eussent été un peu plus dignes du Créateur que nous avions mission de célébrer (1).

(l) Ce travail est extrait des Actes de TAcadémie nationale des Sciences, Bel les- Lettres et Arts de Bordeaux (2« fascicule, 1876).

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