FEI
(arr) compagnent les autres signes de cette maladie.
Quelquefois, avant l'attaque d’apoplexie , les ma-
lades avaient été sujets , à diverses reprises, à des
toux rebelles ; et qui simulaient des affections catarrhales. Mais il peut arriver, Sur-tout dans le bas-âge , où l’épanchement sanguin dans le cerveau est rare, que la cause qui agit sur la moëlle allongée soit plus amovible, qu’elle soit due, par exemple,
à ur engorgement des Vaisseaux de Cette partie.
Dans ce cas, quelle que soit l'intensité des symp- : > 4 % Po
iômes dont je viens de parler, ils admettent une guérison assez prompie. Les exemples n’en sont pas rares. J’en ai vu récemment un-assez remar= quable dans un enfant de huit ans lille de M. Benizy, graveur, rue de Harlay, n° 21. Cet enfant toussait beaucoup depuis énviron quinze jours, lorsqu'un man, aprés un léger déjeñner, elle fut prise de vonussemens considérables , et qui durérent plus de deux heures. En même Per” sa respiration devint haute, sa voix s affaibli er s’éieignit bientôt tout-à-fait ; enfin , elle perdit connaissance. Je la vis trois heures après l'invasion des vomissemens. Elle ne vonnssait plus , mas elle était toujours sans connaissance, el n’articulait aucun sOn ; sa respiration continuait d’être laborieuse ; il y avait de l’écume aux narines ; les veux étaient fixes et peu sensibles ; les mâchoires peu
serrées ; la déglutition pouvait encore se faire,
quoique difficilement. Tout le côté droit du corps