A UN LIS
TRADUIT DE L'ANGtAlS.
O LIS, combiep j'aime ta fleiir!
Simple et modeste avec noblesse, Elle convient à la jeunesse , Elle couronne la pudeur.
Quand le zépbyt vient ayec Tombro Ranimer Tarbrisseau mourant , Je vois ton calice odorant Se fermer devant la nuit sombre.
Jusqu'au matin n*osant s'ouvrir, Ta chaste fleur ainsi resserra Les larmes, les sucs de la Derre, Qui doucement vont te nourrir.
DÈS que l'orient se colore, Brillant de leurs attraits nouveaux y Tes boutons plus frais et plus beaux S'épanouissent à l'aurore.
Comme toi, baigné dans les pleurs, La nuit je languis solitaire ; Mais, hélas! jamais la himière Ne vient suspendis mes douleurs.