‹ Œuvres Mélanges de poésie et de littératureChapitre 12 sur 40 · A UN LIS · texte numérisé non relu

A UN LIS

TRADUIT DE L'ANGtAlS.

O LIS, combiep j'aime ta fleiir!

Simple et modeste avec noblesse, Elle convient à la jeunesse , Elle couronne la pudeur.

Quand le zépbyt vient ayec Tombro Ranimer Tarbrisseau mourant , Je vois ton calice odorant Se fermer devant la nuit sombre.

Jusqu'au matin n*osant s'ouvrir, Ta chaste fleur ainsi resserra Les larmes, les sucs de la Derre, Qui doucement vont te nourrir.

DÈS que l'orient se colore, Brillant de leurs attraits nouveaux y Tes boutons plus frais et plus beaux S'épanouissent à l'aurore.

Comme toi, baigné dans les pleurs, La nuit je languis solitaire ; Mais, hélas! jamais la himière Ne vient suspendis mes douleurs.

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