Y EL CID
Hîj* 6à camAt Loçano.
Siniirr bc» «sUra lubUndo.
Tii§tt^ qiKXotM. T coiridi« Eb Tcr «{oe cl Qd «t« dadt»
En dcspresàw sa compuM . For piteow se de soUbdo...
Y coo ede smUmiento,
CoD l agri ni at anftoixMas .
Aui le dixo UotiimIo :
l'>ESDiCRÀDA ladanucortesuia, ' ^)ite câsa b œejor qae casar poede !
Y dicbosa en extremo b aldcona , Pues DO ai quieD de sa. bien lu desherede ; Pues , si unanece- «ola a la manana , No ai succfsso a la tarde que la vede De aDOchecer al lado de su eu jo , Segnra del ausencit y dana suyo.
CHIMÈNE ET LE CID. (i)
ROMANCE
J-iE Gid, après son hyménée, Pour les combats veut repartir ; Sa Cbimëne en est consternée , Mais n'ose pas le retenir.
Elle garde un profond silence , Fixe sur lui des yeux en pleurs ; Et tout à coup sa voix commence Ce chant d'amour et de douleurs :
ÂH ! qu'une chaine glorieuse Nous prépare de cruels maux , La villageoise est plus heureuse , Son ^poux n'est point un he'ros :
Si , pour aller au labourage , Cet e'poux la quitte au matin , Au moins le soir, après l'ouvrage , U revient dormir dans son sein.
(i) Cette romance est très ancienne, et se chante en Espagne depuis plusieurs siècles. Dans l'original , les premier et dernier couplets ne sont pas rimes ni mesures comme les autres. Ces deux couplets sont traduits librement , mais tout ce que dit Chiméne est à peu près littoral.
,io8 XIHENA T EL'GID.
No la Sespiertan tuenos de pelea , ^ino el aediento hijuelo por el pecho , Gon darsele y brincarle se recréa , Daandole dormido j satisfiecho :
Piensa que todo el mundo esta en sa pildca ;
Y debazo un pajiio j pobre teclio.
De doradoa palacios no se cura , Que no oonsUte en oro la ventura. ..
y lEHB el disante , ma<|a se camisa ,
Y la ta ja de boda alegremente , Corales y patena, por divisa
De goto y Ubeitad que el aima siente.
Va se al aolas, y en el oon gozo, y risa } À la venina encuehtra o al pariente , De cuyas rudas platicas se goza :
Y en anos de Tejex la juzgan moça.
No quiso elCid que Ximena Se le aquexe y duela tante ;
Y en la crai de su Tlzona , Espada que cine al lado, Le jura de no bolyer
Mas al fronteriso campo,
Y fivir gosando d'ella
Y de su noble%condado.
ROMANCE. iog
Paisiblemebt elle sommeille
Sans voir en sons^e des combats ;
Si quelque chose la réveille,
C'est Ten&nt qu'elle a da us ses bras.
Elle lui donne sa mamelle y
Le baise et l'endoi;! doucemept;
L'univers se borne pour elle
A son ëpoux , à son enfant
Chaque dimancbe elle slîabille Et prend ses beaux ajustemcns :
Douce gaî^ dfms ses yeux brille , Et lui douQe Tair de quinze ans.
Vers relise elle s'achemine, Pressant son fils contre son cœur ; Elle rencontre sa voisine , Et lui parle de son boubeur.
Sun le pommeau de son ë(«e Le Cid appuyé tristement, De ces accens l'Âme irappëe , Répond à Chimène en pleurant :
Va, rassure-toi, ma Chimène; Nos deux coeurs ont même désir ; Peu d'instans finiront ta peine , Je vais voir, vaincre , et revenir.
Mclangei. 10
MITSETTE
Ca. jffiiiis 8t bmK paaisuc SaconCiuli ans st (MiiiBMg A Vécha p&Bitif du boea^ t {i} B^if ssm d'tEtc nB^ iuuJkaBiCBt«
Ct iTtK uMiLJc^ -ta si TÎfer?
Çmasod on cesse de aoas ciwrir, QmA crad £arle«o ^e la «îe!
BosBsrB d*êfere ùué tendraMnt, Que de cki^^ maitlie à u suite !
IVMurqnoi Tîens-ta « lentement.
Et t*en rdoamei'tn si TÎte ?
(i) CootentUBÎenUiB de tmor.
Que tMXk cansados Hesays* Si Tcnis, paraqoc o« vays ?
lIosTC-MAToa, Diana, lib. II.