‹ Œuvres Mélanges de poésie et de littératureChapitre 13 sur 40 · Y EL CID · texte numérisé non relu

Y EL CID

Hîj* 6à camAt Loçano.

Siniirr bc» «sUra lubUndo.

Tii§tt^ qiKXotM. T coiridi« Eb Tcr «{oe cl Qd «t« dadt»

En dcspresàw sa compuM . For piteow se de soUbdo...

Y coo ede smUmiento,

CoD l agri ni at anftoixMas .

Aui le dixo UotiimIo :

l'>ESDiCRÀDA ladanucortesuia, ' ^)ite câsa b œejor qae casar poede !

Y dicbosa en extremo b aldcona , Pues DO ai quieD de sa. bien lu desherede ; Pues , si unanece- «ola a la manana , No ai succfsso a la tarde que la vede De aDOchecer al lado de su eu jo , Segnra del ausencit y dana suyo.

CHIMÈNE ET LE CID. (i)

ROMANCE

J-iE Gid, après son hyménée, Pour les combats veut repartir ; Sa Cbimëne en est consternée , Mais n'ose pas le retenir.

Elle garde un profond silence , Fixe sur lui des yeux en pleurs ; Et tout à coup sa voix commence Ce chant d'amour et de douleurs :

ÂH ! qu'une chaine glorieuse Nous prépare de cruels maux , La villageoise est plus heureuse , Son ^poux n'est point un he'ros :

Si , pour aller au labourage , Cet e'poux la quitte au matin , Au moins le soir, après l'ouvrage , U revient dormir dans son sein.

(i) Cette romance est très ancienne, et se chante en Espagne depuis plusieurs siècles. Dans l'original , les premier et dernier couplets ne sont pas rimes ni mesures comme les autres. Ces deux couplets sont traduits librement , mais tout ce que dit Chiméne est à peu près littoral.

,io8 XIHENA T EL'GID.

No la Sespiertan tuenos de pelea , ^ino el aediento hijuelo por el pecho , Gon darsele y brincarle se recréa , Daandole dormido j satisfiecho :

Piensa que todo el mundo esta en sa pildca ;

Y debazo un pajiio j pobre teclio.

De doradoa palacios no se cura , Que no oonsUte en oro la ventura. ..

y lEHB el disante , ma<|a se camisa ,

Y la ta ja de boda alegremente , Corales y patena, por divisa

De goto y Ubeitad que el aima siente.

Va se al aolas, y en el oon gozo, y risa } À la venina encuehtra o al pariente , De cuyas rudas platicas se goza :

Y en anos de Tejex la juzgan moça.

No quiso elCid que Ximena Se le aquexe y duela tante ;

Y en la crai de su Tlzona , Espada que cine al lado, Le jura de no bolyer

Mas al fronteriso campo,

Y fivir gosando d'ella

Y de su noble%condado.

ROMANCE. iog

Paisiblemebt elle sommeille

Sans voir en sons^e des combats ;

Si quelque chose la réveille,

C'est Ten&nt qu'elle a da us ses bras.

Elle lui donne sa mamelle y

Le baise et l'endoi;! doucemept;

L'univers se borne pour elle

A son ëpoux , à son enfant

Chaque dimancbe elle slîabille Et prend ses beaux ajustemcns :

Douce gaî^ dfms ses yeux brille , Et lui douQe Tair de quinze ans.

Vers relise elle s'achemine, Pressant son fils contre son cœur ; Elle rencontre sa voisine , Et lui parle de son boubeur.

Sun le pommeau de son ë(«e Le Cid appuyé tristement, De ces accens l'Âme irappëe , Répond à Chimène en pleurant :

Va, rassure-toi, ma Chimène; Nos deux coeurs ont même désir ; Peu d'instans finiront ta peine , Je vais voir, vaincre , et revenir.

Mclangei. 10

MITSETTE

Ca. jffiiiis 8t bmK paaisuc SaconCiuli ans st (MiiiBMg A Vécha p&Bitif du boea^ t {i} B^if ssm d'tEtc nB^ iuuJkaBiCBt«

Ct iTtK uMiLJc^ -ta si TÎfer?

Çmasod on cesse de aoas ciwrir, QmA crad £arle«o ^e la «îe!

BosBsrB d*êfere ùué tendraMnt, Que de cki^^ maitlie à u suite !

IVMurqnoi Tîens-ta « lentement.

Et t*en rdoamei'tn si TÎte ?

(i) CootentUBÎenUiB de tmor.

Que tMXk cansados Hesays* Si Tcnis, paraqoc o« vays ?

lIosTC-MAToa, Diana, lib. II.

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