‹ ŒuvresChapitre 143 sur 599 · ACTE m, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE VI

sans cesse des contes de Totre lésine. L'un dit que tous faites imprimer des almanachs particuliers, où vous faites doubler les quatre-terops et les vigiles, afin de profiter des jeûnes où TOUS obligez votre monde ; l'autre, que tous avez toujours une querelle toute prête à faire à tos valets dans le temps des ^!renaes on de leur sortie d'avec tous, pour tous trouTer une raison de ne leur donner rien. Celui-là conte qu'une fois tous fîtes assigner le chat d'un de tos Toisins, pour tous avoir mangé un reste de gigot de mouton ; celui-ci, que l'on tous surprit, une nuit, en Tenant dérober tous - même l'aToine de ToscheTaux; et que Totre cocher, qui était celui d'aTant moi, TOUS donna, dans l'obscurité, je ne sais combien de coups de b&ton, dont tous ne Toulûtes rien dire. Enfin, Toulez-Tous que je tous dise? on ne saurait aller nulle part où l'on ne TOUS entende accommoder de tontes pièces. Vous êtes la fable et la risée de tout le monde; et jamais on ne parle de tous que SOUS les noms d'aTare, de ladre, de Tilain, et de fessemathieu.

HARPAGON , en battant maître Jacques. Vous êtes un sot, un maraud, un coquin, et un impudent.

MAtTRB J4CQUBS.

£h bien , ne l'aTais-je pas deTiné ? Vous ne m'aTez pas voulu croire. Je tous aTais bien dit que je tous fâcherais de TOUS dire la Térité.

HARPAGON

Apprenez à parier.

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