‹ ŒuvresChapitre 210 sur 599 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Je ne dis wùiy car je ne gagnerais rien à parler ; et jamais il ne s'est rien vu d'égal à ma disgrâce. Oui, j'admire mon malhear, et la subtile adresse de ma carogne de femme pour se donner toujours raison et me faire avoir tort. Ëst-il possible que toujours j'aurai du dessous avec elle; que les apparences toujours tourneront contre moi, et que je ne parviendrai point à convaincre mon effrontée ! O ciel ! seconde mes desseins, et m'accorde la grâce de faire voir aux gens que l'on me déshonore I

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