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SCÈNE V

ORONTE, MONSIEUR DE POURCEAUGNAC

Bonjour, Monsieur, bonjour.

Serviteur, Monsieur, serviteur.

Vous êtes monsieur Oronte, n'est-ce i>a8?

ORONTE

Oui.

Et moi, monsieur de Pourceaugnac.

ORONTE

 la bonne heure.

Croyez-Toas, monsieur Oronte, que les Limosins soient es sots?

ORONTE

Croyez-vous, monsieur de Pourceaugnac, que les Parisiens ment des bétes.'

Vous imaginez-vous, monsieur Oronte, qu'un homme omme moi soit affamé de femme ?

ORONTE

Vous imaginez-vous, monsieur de Pourceaugnac, qu'une iUe comme la mienne soit affamée de mari.'

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