ACTE in, SCÈNE III
tfon Dieu ! qu'on est misérable d'avoir des gens comme cela ! Ëlst-ce qu'on me fera attendre toute la journée sur le pavé, ;t qu'on ne me fera point venir mon carrosse?
SBRIGANI
Fort bien.
Holà! bol cocher, petit laquais! Ah! petit fripon, que de oups de fouet je vous ferai donner tantôt! Petit laquais ! peit laquais! Où est-ce donc qu'est ce petit laquais! Ce petit aquais ne se trouvera-t-il point ? Ne me fera-t-on point renir ce petit laquais.' Est-ce que je n'ai point un petit la- [aais dans le monde?
SBRIGANI
Voilà qui va à merveille. Mais je remarque une chose : cette «iflfe est un peu trop déliée : j'en vais quérir une un peu plus épaisse, pour vous mieux cacher le visage, en cas de quelque
'encontre .
HONSIEDR DE POURCEAUGNAC.
Que deviendrai-je cependant ?
SBRIGANI
Attendez-moi là. Je suis à vous dans un moment, vous l'arez qu'à vous promener.
MoQsieur de Pourceaugnac fait plusieurs tours sUr le ttiéfttre, en continuant à contrefaire la femme de qualité.)