ORONTE, SBRIGANI
SBRIGANI, feignant de ne point voir Orontc. Ah ! quelle étrange aventure ! Quelle fâcheuse nouvelle pour wnpère! Pauvre Oronte, que je te plains! Que diras-tu , et ^e quelle façon pourras-tu supporter cette douleur mortelle ?
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3a2 M. DE POUBCBAUGNAC.
ORONTE
Qu'est-ce? Quel malheur me présages-tu?
SBRIGAHI.
Ah ! Monsieur ! ce perfide de Limosin, ce traître de moii»> sieur de Pourceangnac tous enlèye TOtre fille !
OROIfTE.
Il m'enlève ma fille !
SBRIGANI
Oui. Elle en est devenue si folle, qu'elle tous quitte pour le* suivre ; et l'on dit qu'il a un caractère pour se faire aimer de toutes les femmes.
ORONTE
Allons, vite à la justice ! Des archers après eux l