‹ ŒuvresChapitre 361 sur 599 · ACTE V, SCÈKE VII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈKE VII

DOn\lfTB.

C'est fort biea dit. Et afin, madame Jourdain, que tous puissiez avoir l'esprit tout i fait content, et que tous perdiez aujourd'hui toute là jalousie que tous pourriez avoir conçue de monsieur votre mari, c'est que nous nous servirons du même notaire pour nous marier, madame et moi.

■AOAm lOURDAIlf.

Je consens anssi à cela.

■ONSBUE JOUEDAIN, bas, à Dorante.

C'est pour lui faire accroire.

DORANTE, bat, à monaiear Jourdain.

Il £iiut bien l'amuser avec cette feinte.

MONSIEUE JOURDAIN, ba«.

Bon, boni (Haat.) Qu'on aille quérir le notaire.

DORANTE

Tandis qu'il viendra et qu'il dressera les contrats, yoyons notre ballet, et donnons-en le divertissement à Son Altesse torque.

' MONSIEUR JOURDAIN

C'est fort bien avisé. Allons prendre nos places. .

MADAME JOURDAIN

Et Nicole?

MONSIEUR JOURDAIN

Je la donne au truchement; et ma femme, à qui la voudra.

COVIELLE

Monsieur, je vous remercie, (a part.) Si l'on en peut voir un plus fou, je lirai dire i Rome.

(La comédie finit par on petit ballet qui avait iété préparé.) PRIMlàEB ENTETE.

Un honune vient donner les livres du ballet, qui d'abord est fatigné par nne multitude de gens de provinces dilTérentes, qui crient en moiiqne pour en avoir, et par trois importons qv'il trouve toujours sur ses pas.

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