‹ ŒuvresChapitre 407 sur 599 · OUL · texte numérisé non relu

OUL

GÉRONTB, de même.

Un homme sans foi, un Tolear.

Laissez-moi faire.

GÉRONTE, de même..

Qu'il me tire cinq cents écus contre toute sorte de droit.

Oui.

GÉRONTE, de même.

Que je ne les lui donne ni à la mort ni à la vie.

Fort bien.

GÉRONTE, de même.

Et que si jamais je l'attrape, je saurai me venger de lui.

Oui.

GÉRONTB, remettant sa bonrse dans sa poche, et s'en allant. I Va, va vite requérir mon fils.

SCAPIN, courant après Oéronte.

. Holà, Monsieur.

Quoi?

Où est donc cet argent ?

GÉRONTE

Ne te Tai-je pas donné?

Non, vraiment; vous l'avez remis dans votre poche

GÉRONTE

Ah I c'est la douleur qui me trouble l'esprit.

Je le vois bien.

GÉRONTE

Que diable allait-il faire dans cette galère? Ah! maudite galère! traître de Turc, à tous les diables!

SCAPIN, seul.

11 ne peut digérer le^ cinq cents écus que je lui arrache; mais il n'est pas quitte envers moi, et je veux qu'il me paye en une autre monnaie l'imposture qu'il m*a faite auprès de son fris.

MOLliBE. — T. II. 27

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