‹ ŒuvresChapitre 417 sur 599 · ZER BINETTE · texte numérisé non relu

ZER BINETTE

Oui. J'étais toute remplie du conte, et je brûlais de le redire. Mais qu'importe .' Tant pis pour lui. Je ne Tois pas que les choses, pour nous, en puissent être ni pis ni mieux.

SILTESTRE.

Vous RTiez grande euTie de babiller; et c'est aToir bien de la langue que de ne pouToir se taire de ses propres affaires.

ZERBINETTE.

N*aurait-il pas appris cela de quelque autre ? SCÈNE V.

ARGANTE, ZERBINETTE, SILVESTRE.

ARGANTE, derrière le thèât'i'C.

Holà, SilTestre.

SU.TESTRB, à Zerbinette.

Rentrez dans la maison. Voilà mon mattre qui m'appelle.

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