‹ ŒuvresChapitre 420 sur 599 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ARGANTE, GBRONTE, NÉRINE, SILYESTRE.

GÉ&ONTE

Ah! te Yoilà, nourrice?

NÉRINE, se jetant aux genoux de Oéronte.

Âh\ seigneur Pandolphe, que...

GÉRONTB.

Appelle-moi Géronte, et ne te sers plus de ce nom. Les rai< sons ont cessé qui m'avaient obligé h le prendre parmi vous à Tarente.

NÉRINB.

Las! que ce changement de nom nous a causé de troubles et d'inquiétudes dans les soins que nous a?ons pris de tous Tenir diercher ici !

6ÉflO^TE.

Où est ma fille et sa mère?

NÉRIIfS.

Votre fille, Monsieur, n'est pas loin d'ici; mais aTant que de TOUS la faire Toir, il faut que je tous demande pidrdon de l'aToir mariée» dans Tabandonnement où, faute de tous rencontrer, Je me suis trouTée aTec elle.

GÉROIITB.

Ma fille est mariée?

NÉRINE

Oui, Monsieur.

GÉRONTE

Et arec qui?

NÉRUVE.

Atcc un jeune homme nommé OctaTC, fils d'un certain seigneur Argante.

GÉRONTB.

0 ciel !

ARGANTE

Quelle rencontre!

Mène-nous, mène-iious promptement où elle est.

5ÉRINE

. Vous n'aTCz qu*à entrer dans ce logis.

GÉRONTE

Passe deTant. SuiTCz-moi, suiTez-moi, seigneur Argante.

SILTESTRE, seul.

Voilà une aTenture qui est tout à fait surprenante.

Page 1