‹ ŒuvresChapitre 494 sur 599 · PHILAMINTE , ARMAND · texte numérisé non relu

PHILAMINTE , ARMAND

ARHANDE.

Oui, rien n'a retenu son esprit en balance; Elle a fait vanité de son obéissance; Son cœur, pour se livrer, à peine devant moi S'est-il donné le temps d'en recevoir la loi, Et semblait suivre moins les volontés d'un père Qu'aiFecter de braver les ordres d'une mère.

PHILAMINTE

Je lui montrerai bien aux lois de qui des deux Les droits de la raison soumettent tous ses vœux. Et qui doit gouverner, ou sa mère ou son père. Ou l'esprit ou le corps, la forme ou la matière.

ARMANDE

On vous en devait bien, au moins, un compliment,

Et ce petit monsieur en use étrangement

De vouloir, malgré vous, devenir votre gendre.

PHILAMINTE

Il n'en est pas encore où son cœur peut prétendre.

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