‹ ŒuvresChapitre 501 sur 599 · TRISSOTIN, PHILAMINTE, CUTANDRE, ARMANDE, JULIEN · texte numérisé non relu

TRISSOTIN, PHILAMINTE, CUTANDRE, ARMANDE, JULIEN

iULIEIf.

Le savant qui tantôt vous a rendu visite, Et de qui j'ai l'honneur d'être l'humble valet, Madame, vous exhorte à lire ce billet.

PBIL4IIINTE.

Quelque important que soit ce qu'on veut que je lise. Apprenez, mon ami, que c'est une sottise De se venir jeter au travers d'un discours ; Et qu'aux gens d'un logis il faut avoir recours, Afin de s'introduire en valet qui sait vivre.

JULIEN

Je noterai cela, Madame, dans mon livre.

PHILAMINTE, lit :

« Trissotin s'est vanté. Madame, qu'il épouserait votre « fille. Je vous donne avis que sa philosophie n'en veut qu'à (( vos richesses, et que vous ferez bien de ne point conclure « ce mariage, que vous n'ayez vu le poème que je compose « contre lui. En attendant cette peinture, où je prétends vous « le dépeindre de toutes ses couleurs, je vous envoie Horace , « Virgile, Térence, et Catulle, où vous verrez notés en mai^e (i tous les endroits qu'il a pillés. »

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