‹ ŒuvresChapitre 566 sur 599 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

BÉRALDE, TOINETTE.

TOINETTE

N'abandonnez pas, s'il vous platt, les intérêts de votre nièce. \

BÉRALDE.

J'emploierai toutes choses pour lui obtenir ce qu'elle souhaite.

TOINETTE

Il faut absolument empêcher ce mariage extravagant qu'il s'est misdans la fantaisie; et j'avais songé en moi-même que c'aurait été une bonne affaire, de pouvoir introduire ici un médecin à notre poste (1), pour le dégoûter de son monsieur, Purgon et lui décrier sa conduite. Mais, comme nous n'avons personne en main pour cela, j'ai résolu de jouer un tour de ma tête.

(1) Ce mot, dit Nioot, tigtdûe façon, manière, volonté, guise. Ainsi mettre les gens à sa poste, o'eat les mettre à sa volonté. On dit dans le mdme sens d'un homme, il est fait à ma poste, comme on dirait, t7 est fait à ma guise. Ce mot est encore français ; mois il n'est presque plus d'osage. (A. M.)

BÉRALDE.

Comment ?

TOINETTE

C'est une imagination burlesque. Cela sera peut-être plus heureux que sage. Laissez-moi faire. Agissez de votre côté. Voici notre homme.

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