‹ uvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 275 sur 397 · S. Aug · texte numérisé non relu

S. Aug

Serm. rci'Li, n. 7.

douleur. Dieu n'est pas moins sévère ni moins rigoureux, le péché n'est pas moins horrible qu'il était alors, ni l'enfer moins épouvantable. Il faut aller par la même voie.

2°. Motifs \ La crainte ; les bienfaits de Dieu qui nous environnent, dont nous avons abusé contre lui. 11 nous attend avec patience. Description de Dieu nous reprochant nos crimes avec véhémence. Suh omni' Ugno frondoso prostcrneharis mcrctrix^. Il semble qu'il aille dire: Je te vais damner. Toutefois : Tamcn revcrtcre, ego suscipiam te'^.

Si tout cela n'attendrit pas nos cœurs, nous devons prendre pour dernier et plus puissant motif de notre douleur, de ce que nous n'avons point de douleur. Comme un malade de fièvre chaude : il est à deux doigts de la mort, il demande ses habits et veut sortir : digne de pitié. C'est pour cela que Jésus-Christ pleure sur Jérusalem : Jérusalem quse occidis prophetas"... Saint Paul : Litgeam midios [ex ils} qui... non egerunt \pxnitentiam] ''. Je pleure, dit saint Paul, parce qu'ils ne pleurent pas. Ailleurs: FIcre cum flentihus' ; ici au contraire*.

1. Les éditions jionctuent ici à tronqué cette fin du canevas, et recontresens : « Motif, la crainte. Les nonce à lire les derniers mots ; d"on bienfaits... m un contresens dans leur dernière

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