Yar. : fait voii-. citarion qui est passée ensuite dans
2. Première rédaction : (( Si nous son avant-propos, écrit, à l'ordinaire, apprenons du grand saint Amhroise après tout le reste. 11 a alors marque c'était une pieuse coutume pra- que ici d'un trait le passage qui faitiquée de son temps parmi les lidéles sait double emploi. Eien ne l'empéde mettre leurs dépots dans l'égli-se. chera de le rétablir, s'il le jugea entre les mains des ministres des propos, en 1 G.ô'.i : le premier exorde choses sacrées, parce que le monde sera alors, en effet, tout différent, n'avait rien de plus vénérable. » 3. Tar : trésor commun de tout L'auteur avait d'abord placé ici la l'imivers.
Quelle éloquence peut ^ égaler la grandeur et la majesté de ce titre?
Que s'il est si avantageux ^ à celui dont je dois faire aujourd'hui le panégyrique, il faut que je pénètre^ un si grand mystère avec le secours de la grâce, et que, recherchant dans les Écritures^ ce que nous y lisons de Joseph, je fasse voir " que tout se rapporte à cette belle qualité de dépositaire. En efEet, je trouve dans les Évangiles trois dépôts confiés au juste Joseph "^ par la providence divine ; et j'y trouve aussi trois vertus qui éclatent entre les autres, et qui répondent à ces trois dépôts; c'est ce qu'il nous faut expliquer par ordre: suivez, s'il vous plaît, attentivement.
[P. 2] I.e premier de tous les dépôts qui a été commis ' à sa foi (j'entends le premier dans l'ordre des temps), c'est la sainte virginité de Marie, qu'il lui doit conserver entière sous le voile sacré de son mariage, et qu'il a toujours saintement gardée, ainsi qu'un dépôt saci'é qu'il ne lui était pas permis de toucher. Voilà quel est le premier dépôt. T.e second et le plus auguste, c'est la personne de Jésus-Christ, que le Père céleste dépose en ses mains, afin qu'il serve* de père à ce saint enfant, qui n'en peut avoir sur la terre. Vous voyez déjà, Chrétiens, deux grands et deux illustres dépôts confiés aux soins de Joseph; mais j'en remarque encore un troisième, que vous trouverez admirable, si je puis vous l'expliquer^ clairement. Pour l'entendre, il faut remarquer que le secret est comme un dépôt. C'est violer la sainteté du dépôt, que de trahir le secret d'un ami ; et nous apprenons par les lois que, si vous divulguez le secret du testament que je vous confie, je puis ensuite agir contre vous conmie ayant manqué au dépôt : Dcpositi octione tccuin a^'i possc '", comme parlent les jurisconsultes. Et la raison en est évidente, parce que le secret est comme un dépôt. Par où vous pouvez