Var. : enseveli dans le tombeau. 8. Var. : idole
— Première rédaction : englouti (par 9. Var. : artifices.
la mort). 10. Var.: une fausse divinité. —
4. Var. : renfermé. La correction est au-dessus de la a. La représentation est une fie- ligne : il semble qu'elle n'ait pas été
tion légale en vertu de laquelle une comprise.
l>er.soDne en représente une autre. II. Var. : dans le vice.
tient sa place et lui est substituée.
VOUS avez fait avec la mort ne tiendra pas ^ . Vous recevrez gratuitement la rémission de vos péchés par les mérites du Sauveur ^, et vous entendrez de sa bouche : Allez ^ en paix *. Écoutez seulement, pécheurs, la douce loi qu'il vous impose : c'est qu'attendri [s] par tant de bontés, vous lui donniez votre cœur. Vous lui devez de votre amour, quand il vous donne la grâce ; vous en devez davantage, quand il l'a donnée, et si vous voulez savoir [p. 24] la mesure de l'amour qu'il attend de vous, connaissez-la par vos crimes.
Un créancier avait deux débiteurs : Vun lui devait cinq cents deniers, et Vautre en devait cinquante. Comme ils n^avaient pas de quoi le payer, il leur remet à tous deux la dette entière. Lequel des deux Vaimc le plus ? Vous reconnaissez. Chrétiens, la parabole de l'Évangile^; c'est ce que demande Jésus au pharisien, vous le savez. Et que répond le pharisien, c'est-à-dire que répond la dureté et la sécheresse même? Ne répondez pas, mes Frères, plus durement que lui. Lequel des deux aime le plus? sans doute [p. 25] que c'est celui à qui on remet davantage? I.e pharisien répond ainsi, et sa réponse mérite l'approbation du Sauveur. Et vous, mes Frères, que répondrez-vous ? votre cœur insensible ne dira-t-il rien à votre libérateur ® ? Et si, selon son oracle, celui à qui on remet le plus aime davantage, après tant de péchés remis '^ , après tant de grâces reçues, où trouverez-vous assez d'amour pour les reconnaître ^ ? Mais si vous n'en avez pas, si votre amour, loin de s'enflammer, ne fait que languir et va s'éteindre ; si la ^grâce de la pénitence, tant et tant de fois méprisée, pour tout fruit n'a produit ^ dans votre cœur ingrat qu'une confiance insensée, [p. 26] et dans des rechutes continuelles une insensibilité étonnante, n'en-