Edit. : extérieurs. — Maison 8. Joan., iv
arait conservé externes dans le ser- 9. Ad Jovium., Epist. xvi, n. 10.
mon. ^ 10. Def., Lxxxiii. Nous avons
3. Même ms. — Def., ccv. Mais supprimé sa traduction. Yers., Lach., etc. mettent la première 11. Act., xvii, 124.
mais afin de recueillir nous-mêmes nos esprits en Dieu. Ce Dieu qui est immense, les hommes s'imaginaient pouvoir le ramasser en un temple ou dans des statues, au lieu qu'il fallait songer à recueillir en lui leur esprit dissipé.
Les ^ hommes estiment faiblesse de ne s'attendre qu'à Dieu. Athéisme ^ caché dans tous les cœurs, qui se répand dans toutes les actions. On compte Dieu pour rien. On croit que, quand on a recours à Dieu, c'est que les choses sont désespérées et qu'il n'y a plus rien à faire.
Nous ^ devrions tellement nous occuper de Dieu, en nous tenant en sa divine présence, que, nuit et jour, rien ne nous revienne tant dans l'esprit que le soin et le désir de le contenter en tout, de l'aimer et de lui plaire. Certainement c'est un grand don de Dieu que de l'aimer, et d'être toujours pressé d'un ardent désir d'augmenter dans son amour.