‹ Œuvres oratoires de BossuetChapitre 525 sur 538 · Deforis, Lxxviii. velle abbesse du même nom. Mais · texte numérisé non relu

Deforis, Lxxviii. velle abbesse du même nom. Mais

5. Deforis, ccx-ccxilT. — C'est le l'exécution en fut diflFérée (lettre fragment d'une esquisse destinée à du 16 juin 1686). Faremoutiers. Quant à la circonstan-

les religions sans vocation, et les empêchent d'y entrer, contre leur vocation.

Les parents de sainte Fare veulent la forcer d'entrer dans le mariage; mais on la veut ôter à Jésus-Christ, on lui veut ravir l'Époux céleste. Sainte Fare s'en prend à ses yeux innocents, qu'elle éteint, qu'elle .noie dans un déluge de larmes. Cette sainte, qui se renferme, a voulu n'être jamais vue et ne jamais voir.

Mais quelle fut la fécondité de sainte Fare par l'union qu'elle contracta avec l'Ê^oux céleste? Le voisinage, tout le royaume, l'Angleterre même, recueillirent les précieux fruits de ce mariage tout divin. Elle enfanta à Jésus-Christ saint Faron, son frère, que je ne puis nommer sans confusion et sans consolation : sans consolation, parce qu'il m'apprend mes devoirs ; sans confusion, parce qu'il accable mon infirmité par l'exemple de ses vertus. Diocèse de Meaux, ce que tu dois à Fare est inestimable : tu lui dois saint Faron. Et vous, mes Filles, qui avez pour mère et pour modèle sainte Fare, donnez par vos prières un imitateur de saint Faron à ce diocèse.

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