DEUXIÈME PARTIE
Contenant les réflexions que les hommes ont faites sur leurs jugements,
Chaf. I. Des mots par rapport aux propositions, l 107
— II. Du Verbe 112
— > III. Ce que c'est qu'une proposition, et des quatre sortes de
propositions 117
-^ rv. De l'opposition entre les propositions qui ont même sujet et même attribut . . '. • 120
— V« Des propositions simples et composées, qu'il y en a de
simples qui paraissent composées et qui ne le sont pas, et qu'on peut appeler complexes. De celles qui sont complexes par le sujet ou par l'attribut 122
— VI. De la nature des propositions incidentes qui font partie
des propositions complexes 125
— VII. De la fausseté qui peut se trouver dans les termes com-
plexes et dans les propositions incidentes 1 28
•— VIII. Des propositions complexes selon l'affii^mation ou la négation, et d'une espèce de ces sortes de propositions que les philosophes appellent modales 131
— IX. Des diverses sortes de propositions composées 134
Pages.
Chap.X. Des propositions composées dans le 'sens 140
-^ XI. Obsei'vaiioiis pour reconnaître dans quelques propositions exprimées d'une manière moins ordinaire, quel
en est le sujet et quel en est l'attribut !47
-^ XII. Des sujets confus équivalents à deux sujets 148
— XIII. Autres observations pour reconnaître si les propositions
sont universelles ou particulières .151
— XIV. Des propositions où Ton donne aux signes le nom des
choses 158
— XV. De deux sortes de propositions qui sont de grand usage
dans les sciences, la division et la définition, et premièrement de la division : (63
• — XYI. De la définition qu'on appelle définition de choses. . . 165
— XVII. De la conversion des propositions, où Ton explique plus
à fond la nature de l'affirmation et de la négation dont cette conversion dépend, et premièrement de la nature de l'aflirmation 1 69
— XVIII. De la conversion des propositions affirmatives 171
— XIX. De la nature des propositions négatives 173
-— XX. De la conversion des propositions négatives 174