PREMIÈRE PARTIE
Contenant les réflexions sur les idées ou sur la première action de l'esprit qui s'appelle concevoir.
Chàp. I. Des idées selon leur nature et leur origine 46
— n. Des idées considérées selon leurs objets 53
— m. Des dix catégories d'Aristote 56
— IV. Des idées des choses et des idées des signes 59
— y. Des idées considérées selon leur composition ou sim-
plicité, et où il est parlé de la manière de connaître par abstraction ou précision 61
— VI. Des idées considérées selon leur généralité, particularité
et singularité * . . . 63
— Vn. Des cinq sortes d'idées universelles, genres, espèces, dif-
férences, propres, accidents. 65
— VIII. Des termes complexes et de leur universalité ou particu-
larité 71
Pages.
CBàp. IX. Delà darté et distinction des idées et de lenr obscurité
et confusion 76
-^ X. Quelques exemples de ces idées confuses et obscures tirés
de la morale . 82
— XI. D'une autre cause qui met de la confusion dans nos pen*
sées et dans nos discours, qui est que nous les atta* chons à des mots 8
— xn. Du remède à la confusion qui naît dans nos pensées et
dans nos discours de la confusion des mots, où il est parlé de la nécessité et de Futilité de définir les noms dont on se sert, et de la différence de la définition des choses d*avec la définition des noms 9i
— XIII. Observations importantes touchant la définition des
noms • . • 95
— xrV. B'une autre sorte de définition de noms, par lesquels on
marque ce qu'ils signifient dans l'usage. 98
— XV. Des idées que l'esprit ajoute à celles qui sont précisément
signifiées par les mots. 104