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I^» DE \A WfiOUf(mjI0N
méipe qu'il fWait |Kmr le$ fi^er, Aus^ U p^tie 4e ]ioii^iaeiQe« sur laqu^lç nous sompoes ^la ()lu& av^uglé«9 est^eUe l'eiMîemble de ce« af£eetiop% impiédintqs qui résultat 4u ten^péramenif dont ce quQ uous uouuKMima notr^ caractère u'est qua la physiih Mkwiie (i); cette; plxyÂoname u'a po^ut de miroir qui la réflécbi&sê à se» propres yeux,..
De telles dispositiou& affectives ^ asspciant leurs {uroduits iuaperçi^ à l'exercke des seus et de la pensée^ imprègnent toujours les choses ou les? ioaaçes de couleurs qui semblent leur être propres. C'est la réfrofition morale qui nous montre la nature, tantôt sous un aspect riant et gracieuse, tantôt couverte d'un voile funèbre qui nous fait trouver daus les mêmes Qb}ets> tantôt des moti& d'espérance et d'a^' «lour, tantôt des sujets de bair et de craindre* AîBsi se trouve cachées, dans des dispositions secrètes, la source de presque tout le charme ou le dégoùl at« taché aux divers instants de notre vie : nous la portons en nous-mêmes cette source la plus réelle de biens et de maux, et nous accusons le sort, ou nous élevons des autels à la fortune î,.. Et qu'importe en e£Eet que cette puissance inc*onnue soit esk nous ou hors de nous? n'est-ce pas toujours le fatum qui laious poursuit?.,. Osoois le dire, il n'est poin^ «^u pouvoir de la philosophie, dé la vertu même, toute
(1) Le cixrQi.c\ère^ djt heu.reiu>emem Bicb^t , est la physionomie du tempérament.
puissante qm' eUe est sur le» 4ê€iions et ka pœsées de l'homme de bien ^ de créer aucune de ces afilectioHS aimables qui rendent si doux le sentim^mt iv^ médiat de rexistence, ni de changer ces disf)oai* tiona funestea^ qui la rendent pénible et quelquefois insupportable (i). £h! la Tertu même n'est-elle pas dans cet heureux et ineffable sentimerit de l'e^s* t^ptce , aperça, doublé par la réflexion , et le soor vmir de toutes les acticms grandes y^ géaaéreuses ou bienveillantes, dont il est l'intarissable source? Aimons , félicitons l'homme de bien ; mais déplorons le sort du méchant, malheureux par les impressions directes qu'il souffre, maUieureux par le scHtveiiir et par la prévoyance (a) !...
(1) Sk «dédmiw iA9*t4tM oo imrah pêHTsil faweoNr k tam ces impressions heureuses, ou l'état organique qui lui correspond, comme à guérir ces sensations lîinestes qui sont bîe» de vérîtabîes DMlâ^es , les hoiDoiies qm pMséteaîent eet art psédânn itrakat les premiers bienfaiteurs de Fespèce , 1^ ?éritableft di^^enstLieun du souverain bien , de la sagesse , et , je le répète , de la vertu même» sf Pcm pouvait appeler vertuewc eeluî qm serait toujours bon sans eCfovl » pittSftt'il smût touj^ua» calnie et heureux. GMf œtu» vérité sentie , que J.-J. Rousseau avait puisée dans l'observation de Iciî-méme , et à laquelle il revient souvent avec une si grande force de persuasion. C'est bien aussi niiA vérité ée se»tiaieot pour tom les hommes qui , doués d'une organisation assez délicate povur être toujours près de ces affections immédiates, ont en même temps assee de force pottf se mettre en quelque sorte hors d^elIes. II 7 » eneere po«r eux , dam eet état , on eertaîo charme consolateur k les étudier , à suivre leur marche jusque dans les afflictions et les chagrins ; tantôt à se mettre à la place d'un témoin compatissant à sea mai», tantôt à e»viaag^ de san^froid yeDaeoû intérieiu;, et, è se plaœr ai haut que ses coupa 1^ puisseol plus atteindre
(2) Nous verrons, dan& la suite , comment ces simples disposi-
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Sous la loi de l'instinct, dans les appétits simples, les penchants et les besoins primitif de Torganisme, rétre sensitif devenant toutes ses affections ou identifié avec elles , pâtit donc immédiatement le bonheur ou le malheur à^étre; si l'intelligence développée assiste comme témoin à ces scènes intérieures, elle est trop souvent impuissante pour en distraire ou en arrêter le cours; ce n'est point là non plus que la volonté exerce un empire , qui ne saurait s'étendre au-delà de certaines limites que lui assigna la nature.
( n. Des signes d'un état afifeetif pris dans le sommeD.)
Dans le sommeil ou l'inaction complète des sens externes , et même de l'organe central de l'imagination , les organes intérieurs prennent souvent ce surcroit d'activité qui fait prédominer les impressions immédiates dont ils sont les sièges, et convertit ces impressions organiques dans de véritables sensations animales. L'être sensitif peut alors être déterminé à divers actes ou mouvements très-coordonnés, qui se proportionnent nécessairement à la nature des affections qu'il éprouve, et sont pour l'observateur étranger des signes de ces dernières \ pendant que le moiy ou la personne absente, ignore complé-
tions affectives peuvent modifier Texercice des facultés întdiectuelles , et composer le fonds de toutes les passions mixies de l'agent moral.
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tement ce que l'organisation éprouve : un tel état ne diffère guère sans doute de la simplicité natùfe.
Lors même que le sens interne de Timagination , excité par ces impressions qui lui parviennent durant le sommeil, entre sympathiquewent en action, les images qu'il produit se succédant, se combinant de mille manières bizarres , demeurent étrangères à hi pensée. Le sentiment de personn^dité identique, et par suite hi forme du temps ^ la réminiscence^ ne se joignent point à ces productions: spontanées et irrégulières; du cerveau, et les images sont d^lns ce centre comme les affections inunédiates daqs les organes qui correspondent avec lui : ce sont \^ des éléments de même nature.
C'est cette absence dé sentiment personnel et aussi la suspension momentanée des conditions particulières auxquelles il se lie, qui fait le véritable sommeil Aq V être pensant ; car il n'y a de sommeil complet pour l'être sensitifque dans la mort absolue. Le principe qui entretient la vie et l'afFectibilité dans les organes, veille sans cesse {active excuhias agit ) ; il parcourt ensemble ou successivement et dans un ordre déterminé par la nature ou les habitudes, toutes les parties de son domaine qui s'éveillent ainsi, ou s'endorment tour à tour. Mais \ animal peut être assoupi , pendant que plusieurs organes sont éveillés; l'animal peut s'éveiller aussi, pendant que la pensée et le moi sommeillent encore. Il ne serait pas impossible d'observer ces
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gradattons , ni peiil^tre, en les rapportant k ietirs causes organiques j dVxpliquer ainsi une partie des effets si surprenants du somnambulisme.
Les phénomènes du sommeil , étudiés dans la ma^ nière successive dont ils s'aichaînent : Tengourdis* sèment où tombent divers sens les uns après les autres I depuis Tinstant où la volonté cessant d'agir, Taperceptlon et la conscience cessent avec elle , jus* qu'à celui où tous les organes extérieurs sont corn* plètement endormis ; et dans un ordre inverse , depuis le réveil commencé dans chaque sens en par« ticulîer, jusqu'à ce que le moi redevienne présent à lui-même par la plénitude des fonctions qui le constituent; la nature des songes qui surviennent dans un sommeil plus ou moins profond ; les véritables produits de Tintelligence qui , perçant quelquefois dans ce vague obscur des images ^ leur impriment le caractère d'une réminiscence impar»» faite (i)..... Tous ces phénomènes, dis-je, joints à
(1) Ktms BOUS surprenons qiiel<}uefo!s, pendanft la veHle, dans cegtmm «états pArticUfian , qui oous lemblent se ra^<»rter C9^fvh> sèment à quelque mode d'une existence antérieure , quoique nous ne puissions les y lier par un acte exprès de réminiscence : ce sont p«ut!>ltre d'asoîeni son^a reproduits dans la YeiUe par suite d'un état organiqiie semblable à celui qui les détermina en premier lieu.
Toptés k$s fois que h forée agissante et pensaniê n*a pris aucune part h uas modification ou une image, celle-ci s» trouve bien per^ due à jamais pour le moi, et hors du souvenir proprement dit , quoiqu'elle puisse revivre , dans le centre organique de l'Imaginatien* Mm vMude eertalnes lois p^rio<iJqii^«i ee «entre est souraiift
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rcbsefvâtion de ce qui se passe d'une manière analogue dani diTers élati nerveUx, léthargique!»^ Cata<^ lep tiques 9 ou extatiques y lorsque leur itivaslon est aussi graduelle [ou successive, me paraissent trèspropres à iilife ressortir lé caractère sitnple de ees affections ou images que Buffon appenè matérielles^ et à faire pressentir un composé dans là perception, qui doit admettre un élément: de plutJ.
(III. Autres indices d^nn état purement affeetifdaoB dès cas d^alié^
natioa mentale.)
Quelle que soit la cause qui suspende la fonction perceptive dans ses conditions, ou son mobile propre, les impressions peuvent être reçues, Tanimal peut être afFecté et se mouvoir en conséquence; mais le moi n*y est pas, la conscience est ern>elop^
ramené dans le cercle des mémeis images ; et c'est ainsi que l'existence Bensitiv^ ou phj^Blque se compose d'une suite de modes tran« sitoires ou d'états , dont l'un quelconque a sa raison 9u^%n,n%t dans celui qui lé précède , en remontant par cette chaîne d'effets passifs jusqu'aux premiers développements du germe organisé. Mais le sens intime nous permet-il de croire que les actes éclairés de la volonté et de llntelligence soient toujours ainsi entraînés par Ce fatum?... Cest, au surplus , un phénomène psifcftologtque bien remarquable que cette périodicité de certains modes afifectiâ ; Il en est que le j^riniemp» ramène infailliblement , d'antres reviennent avec l'été; à chaque saison , et peut-être à chaque heure du jour peuvent tse trouver ainsi liées telles modifications ou images qiii renaissent périodiquement les mêmes , sans qUe .nous puissions souvent nous en rendre compte. Grétr|(» dans ses Ë^^ais sur la mt^ff'gue, rappelle des observations assez curieuses sur ce sujet, que J'ai également touché dans mon Traire de {'ftaftitude.
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pée^ et tant qu'un pareil état dure, il est impossible d'y signaler aucun de ces caractères qui constituent pour nous l'être intelligadt, doué d'aperception, de volonté, de pensée.
L'état d! idiotisme j par exemple, correspond à celui où le moi sommeille, pendant que les oi^anes impressionnables ou affectibles sont éveillés, et prennent même ainsi quelquefois, par la concentration de leur vie propre , un degré supérieur d'énergie (i). L'état de démence correspond encore à celui où le cerveau produit spontanément des images tantôt liées, plus souvent décousues, pendant que la pensée sommeille ou jette de temps en temps quelques éclairs passagers.
V idiot vit et sent; sa vie se compose d'impressions nombreuses qu'il reçoit du dedans et du dehors , et des mouvements qui se proportionnent à
. (1) M. Barthez observe , et chacun peut avoir confirmé par luimême , qu'un bruit qui nous éveille tout à coup retentit à nos oreilles avec beaucoup plus de force qu*il n*en a quand nous sommes éveillés, même dans une situation très*calme. « Les sons qui interrompent violemment le sommeil , dit ce médecin philosophe, frappent singulièrement le sens de l'ouïe; parce qu'il est alors plus concentré dans son organe propre , et plus isolé des autres sens. » Cet exemple est propre à faire concevoir comment il peut y avoir affection dans un organe particulier , quoique ses communications sympathiques avec le cerveau soient en partie suspendues. Il fait voir aussi la différence de caractère des sensations animales, qui s'opèrent par le jeu des esprits diffus , ou par une-propriété nerveuse , et des perceptions qui dépendent du jeu des esprits ceUuUs, ou des modifications particulières imprimées aux ^organes par la volonté , comme nous aurons occasion de le faire vour ailleurs.
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îa nature de ces impressions; il parcourt, en un mot, le cercle entier de l'existence sensitive; mais au-delà de ce cercle, il n'y a plus rien : cet être dégénéré déifient toutes ses modifications plutôt qu'il ne les perçoit; il n'y a pas de temps pour lui : la matière de la pensée existe, Isi/orme manque.
Dans le maniaque avec délire, l'instrument principal des opérations intellectuelles se trouve complètement soustrait à cette force agissante et réflexive qui &it la personne. Les images y prennent d'elles-mêmes les divers caractères de persistance, de vivacité, de profondeur, que prennent les affections immédiates dans leurs sièges particuliers , par le seul effet des dispositions organiques. C'est là qu'on peut signaler les effets d'une correspondance sympathique entre les organes internes et le cerveau , considéré comme siège de l'imagination passive : correspondance si clairement démontrée, et si bien décrite dans ses signes par de grands observateurs.
Mais irons-nous chercher les signes et les caractères propres d'une division des phénomènes intellectuels, dans un état qui exclut précisément la condition première et fondamentale de l'intelligence; je veux dire l'aperception , le conscium^ et compas sut (ij? Peut-on supposer l'exercice des facultés d'attention^ de mémoire, de comparaison^
(1) Voyez le Traité sur ValièMUm mentofo, par M. Pinel.
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de méditation , etc. , dans un être qui s*igtiore actuellement lui-même y et qui est privé de la puissance réelle à* entendre des idées, comme de vouloir des actes. Je sais bien qu^on peut transporter à Tétat complet même d^aliénation mentale , certaines /acultés définies et caractérisées (en dedans de la sensation) , sous les titres conventionnels d* attention , jugement, etc., comme l*a Êdt ' GondiUac dans le fantôme hypothétique, quHl a pris pour terme de ses analyses ; mais il resterait à savoir si ce sont là les opérations dont nous rétrouvons le modèle intérieur , ou dont nous obtenons les idées singulières , en réfléchissant sur nous-mêmes. Ne seraient-ce pas plutôt des idées très-différentes sous les mêmes titres conventionnels ?
Je crois qu*au lieu de chercher dans les divers cas d^aliénation mentale , les signes il^une division de siégé des facultés intellectuelles, qui n'existent que nominalement^ ou par supposition dans la plupart de ces cas, il serait plus utile de bien observer toutes les circonstances de l'invasion, des intervalles et de la telrminaison dés paroxismes de démence, pour y bien distinguer les produits aveugles de Torganisme, les saillies passagères d'un cerveau déréglé, de ce qui peut partir réellement d*une volonté, d'une intelligence. Les deux éléments qui constituent Vhomme double j sont si intimement unis dans son état naturel , que la réflexion a bien de la peine à les concevoir séparés ; mais dans les cas dont nous
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parions , on peut les surprendre , les sîgtialer à part. On les voit se succéder , s'exclure, se joindre , prédominer tour à tour, et former, sous la tnêtne enveloppe , deux êtres qui n'ont presque point de correspondance , ou sont aussi étrangers Tun à Tau- Ire, que l'est l'homme éveillé aux actes qu'il a faits dans le somnambulisme.
Pour essayer de circonscrire les limites et la nattire du premier élément de la sensation , j'ai choisi mes exemples dans certains états généraux tels, que l'affectîbilité seule ou prédominante enveloppé réellement toutes les facultés propres de la pensée, sans leur permettre de se dégager. Il m'eût été facile de prendre ces exemples dans des modifications plus partîculièreà des sens externes , où nous avons la preuve que l'impression peut affecter l'animai sans être perçue par le moi. Je pourrais citer encore les cas où l'habitude fait d'elle-même, pour ainsi dire , la séparation ou V analyse des deUt ètêtnents du composé perceptif^ en obscurcissant graduellement l'un , jusqu'à ce qu'il soit complètement effacé , pendant qu'elle conserve à Vautre une dàH^ inallêrâble. Mais ces faits se trouvent exposés ailleurs (i) avec assez de détails; et ils pourront trouver leur place lorsque nous ferons dans la suite l'analyse expresse des fonctions de chaque sens en particulier.
<1) Voyez le ftfémoifc sut tinUtamce de l'habituât,.
lya DE LA DECOMPOSITION
Hâtons-nous de conclure de ces premières recherches, qu'il y a dans chaque partie de l'organisation et dans son ensemble une disposition affective générale ou particulière qui, mise en jeu par des causes quelconques , peut donner lieu à toute sensation , soit organique y soit animale {différentes par le degré seulement))
Que la sensation considérée sous ce rapport unique de passivité^ ne saurait être identifiée avec la perception^ mais peut constituer hors de celle-ci un mode d'existence pour ainsi dire impersonnel^ où sont probablement réduits plusieurs êtres organisés;
Que la sensation complète^ telle que la prennent les métaphysiciens, est déjà un composé du premier ordre, dont les deux éléments ne se rallient point à la même source , ne sont point en rapport de dépendance d'une même cause. Ainsi il peut d'abord y avoir affection sans idée ni aperception , ce qui n'a pas été reconnu par Locke : en second lieu, la sensibilité n'a point de formes pures , qui lui soient essentiellement inhérentes , puisque l'on peut y concevoir une sorte de matière séparée de la forme; ce qui attaque, dans sa base fondamentale, le système dé Kant.
Enfin, et en troisième lieu , l'on ne saurait regarder, avec Condillac ^ la sensation simple comme l'origine unique de nos idées , ou le principe commun de dérivation de nos facultés intellectuelles. Car ainsi bornée à la partie affective ^ aucune idée , au-
cune opération de l'intelligence ne peut être dite en dériver ; et si Ton a égard au fait total de conscience^ comme il n'est pas entièrement , ni également compris dans toute impression qui affecte^ il faut lui chercher une autre origine plus particulière.
En supposant 9 sous ce rapport originaire, une égalité absolue entre tous les modes renfermés sous le même terme générique sensation ^ on â donc laissé jusqu'ici l'analyse imparfaite. Voyons s'il est possible de la porter plus loin.
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