‹ Œuvres poétiques de J. RacineChapitre 226 sur 326 · AT AUDE · texte numérisé non relu

AT AUDE

J'ai cédé mon amant ; tu t'étonnes du reste! Peux-tu compter^ Zaïre, au nombre des malheurs Une mort qui prévient et finit tant de pleurs? Qu'il vive, c'est assez. Je l'ai voulu, sans doute; Et je le veux toujours, quelque ^îx qu'il m'en coûte. Je n'examine» point ma jc»e ou mon ennui : J'aime asseai mon amant pour renoncer à lui. Mais, hélas! il peut bien penser avec justice Que, si j'ai pu lui faire un si grand sacrifice. Ce cœur, qui de ses jours prend ce funeste soin. L'aime trop pour vouloir en être le témoin. Allons ; je veux savoir. . .

ZAlBE.

Hodérez*vous , de grftce :

On vient vous informer de tout ce qui se passe. C'est le vi«r.

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