A VERSAILLES
Chers petits, qui voulez me suivre Lorsque je m'embarque à tout vent, Vous sans qui je ne puis pas vivre Et que je quitte si souvent!
Après notre adieu triste et tendre, Lorsque vous rêvez entre vous, Vous dites, cherchant à comprendre :
« Où va donc le père sans nous ? »
Chers bien-aimés, quand je vous laisse^ Quand je fuis la chère maison, Ce n'est ni plaisir ni richesse Que je poursuis à l'horizon.