VI. aS
ai8 LE LIVRE d'un PÈRE.
Je vais devenir très sévère :
Je vous ai gâtés, j'en ai peur; Mais je n'ea suis pas responsable, Et je dirai, si l'on m'accable :
J'ai trop écouté ce trompeur, Mon ami Staht le vrai coupable.
Son mauvais exemple a fait loi ; Mais il sait tout ce que j'en pense.
Il a trop prêché l'indulgence ; Il m'a rendu bon malgré moi.
Ce cher enjôleur de l'enfance.
Donc, travaillez et soyez doux, Sinon... Je prendrai du courage !
Stahl même à vous punir s'engage, Stahl n'écrira plus rien pour vous...
Qu'on se le dise, et qu'on soit sage!