‹ Œuvres posthumes d'André Chénier, augmentées d'une notice historiqueChapitre 14 sur 99 · Ibid., iii.X. (Id · texte numérisé non relu

Ibid., iii.X. (Id

S. Ibid., lif. IX, ^ h note de madame Jitcvat.(ldi)

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Voyaient eiuaaglaiiber les banquets d'hyméaée ■ ,

Quand Thésée, aa milieu de la joie et du vin,

La nuit où s<m ami reçHt à. soo f^tin

Le peuple monstrueux des enfans de la Nue,

Fut contraint d'atracber l'home demi-nue

Au bras ivre et nervemc du sauvage Eurytus.

Soudain, le glaive en main, l'ardent Pirithoûs :

a Attends, il faut ici que mou afiront s'expie,

« Traître ! » Mais , avant lui , sur le Centaure impie-

Dryas a fait tomber, avec tous ses rameaux.

Un long arbre de fer, hérissé de flambeaux.

L'insolent quadrupède en vain s'écrie: il tombe;

£t son pied bat le sol qui doit être sa tombe.

Sous l'effort de Nesaus , la table du repa&

Roule, écrase Cjmèle, Évagre, Périphas.

Pirithoûs égorge Antimaque, et Pétrée,

Et Cyllare aux pieds blancs, et le noir Macarée,

Qui de trois fiées liens, dépouillés par sa main.

Couvrait ses quatre flancs, armait son double sein.

Courbé, levant uu: roc choisi pour leur vengeaace,

Tout-à-coup, sous l'airain d'un vase antique, immense,

L'imprudent Bianor, par Hercule surpris.

Sent de sa tête énorme éclater les débris.

Hercule et sa massue entassent en trophée

I. OAfssée, liv. XXI, et, pour plus du dëtoiU, voycE les noces de Pirithoûs et d'Hippodamie daua les S&tamorphoses d'Ofide, lÎY. Xn. (ift)(e de l'Éditeur. )

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Clanis, Démotéon, Lycotas, et Biphée, Qui portait sur ses crins, àe taches colorés, L'héréditaire éclat des nuages dorés.

Mais d'un double combat Ëuryaoïne est avide: Car ses [ùeds, agités en un cercle rapide.

Battent à coups pressés l'armure de Nestor; Le quadrupède Hélops fuit : l'agile Crantor, Le bras levé, l'atteint : Eurynome l'arrête; D'un érable noueux il va fcudre sa tête ; Lorsque le fils d'Egée, invincible, sanglant. L'aperçoit, à l'autel prend un chêne brûlant; Sur sa croupe indomptée, avec un cri terrible. S'élance, va saisir sa chevelure horrible, L'entraîoe ; et, quand sa bouche, ouverte avec effort, Crie, il y plonge ensemble et la flamme et la mort. L'autel est dépouillé : tous vont s'armer de flammes; Et le bois porte au loin les hurlemens des femmes , L'ongle frappant la terre, et les guerriers meurtris, £t les vases brisés, et l'injure, et les cris.

Ainsi le grand Yietllard, en images hardies.

Déployait le tissu des saintes mélodies.

Les trois en&us , émus à son auguste aspect , Admiraient, d'un regard de joie et de respect. De sa bouche abonder tes paroles divines.

Gomme en hiver la neige au sommet des collines; £t, partout accourus, dansant sur son chemin, Hommes, femmes, enfans, les rameaux à la main,

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Et vierges et guerriers, jeunes fleurs de la ville, Chautaieut : a Viens dans nos murs , viens habiter notre île ; «Viens, tVophète éloquent. Aveugle harmonieux, ttConvive du nectar, Disciple aimé des Dieux! « Des jeux, tous les cinq ans, rendront saint et prospère « Le jour où nous avons reçu le grand Homère. »

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