D'UNE IDYLLE DE BION
Bel astre de Yénusl de son front délicat Puisque Diane eocor voile le doux éclat, Jusques à ce tilleul, au pied de la colline.
Prête à mes pas secrets ta lumière divine.
Je De vais point tenter de nocturnes larcins , Ni tendre au voyageur des pièges assassins :
Taime; je vais trouver des ardeurs mutuelles, Une nymphe adorée , et belle entre les belles , Comme parmi les feux que Diane conduit Brillent tes feux si purs, ornement de la nuit.
. Cette ^ie est tndaite de U «eicième idyUo de Bion :
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( Note de t'ÉtUkuT. )
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