‹ Œuvres posthumes d'André Chénier, augmentées d'une notice historiqueChapitre 72 sur 99 · ODE PREMIERE · texte numérisé non relu

ODE PREMIERE

A MAEIE-JOSEPH CHÉNIER.

MoM frère, que jamais la Tristesse importune

THe trouble tes prospérités!

Va remplir à la fois la scène et la tribune ;

Que les Grandeurs et la Fortune Te comblent de leurs biens, au talent mérités!

Que les Muses, les Arts, toujours d'un nouveau lustre

Embellissent tous tes travaux; Et que, cédant à peine à ton vingtième lustre.

De ton tombeau la pierre illustre S'élève radieuse entre tous tes tombeaux !

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