Apec, 1, 5, 6; V
3. Unusquisque ungitur in sacerdotium , ungilur in regnum. De Sacram., I. IV, c. i. •
« autres Etats ;» il n'y a qu'un roi et un fort petit (( nombre de prêtres. Dans l'Église de Jésus-Christ, (( nous sommes autant de rois et de prêtres que de (( fidèles. Les prêtres étaient fort en honneur chez les « Hébreux, mais leur sacerdoce était fort au-dessous c( de celui des simples chrétiens. »
« Certainement nous n'avons rien de plus fort. Ne seraient-ce donc là que des paroles en l'air, et qui ne seraient vraies en aucun sens? V Observateur ose-rail^il le soutenir? Cependant, c'est ce qu'on pourrait inférer de la censure absolue qu'il a cru pouvoir faire de la doctrine des auteurs des Essais. Il n'a pas compris que l'Église tout entière n'est qu'un grand et perpétuel sacerdoce, et qu'exclure les fidèles de toute participation au sacerdoce, c'est les exclure de
l'Église ^ »
Que réplique Y Observateur ? « Nous comprenons parfaitement, dit-il, que l'Église n'est qu'un grand et perpétuel sacerdoce ; mais nous distinguons ce sacerdoce, entendu d'une manière générale et mystique, du ministère institué par Jésus-Christ, et qui, seul, est sacerdoce proprement dit. Les auteurs des Essais confondent à tort ces deux choses qui sont cependant fort distinctes, et qu'ils ne peuvent identifier sans tomber dans une grave erreur*. »