‹ Œuvres posthumes de F. LamennaisChapitre 114 sur 165 · M. de Salinis · texte numérisé non relu

M. de Salinis

8. Comme professeurs de M. le duc de Bordeaux , dont M. le duc de Rivière était le gouverneur depuis la mort de M. Matthieu de Montmorency.

(les gens qui se désabusent d'eux. Mais je ne sais pourquoi je vous dis ceci, qui vous contrariera peut-être; pardon.

Voilà l'Espafîne qui, à son tour, suscite de nouveaux embaiTas au Saint-Siège. Quelle fureur universelle de ne voir dans la religion qu'un auxiliaire de la politifiue ! — Eh! .sire, que V. .M. reprenne ses colonies si eik; le peut, que m'importe à moi chrétien? Mais, si vous êtes chrétien aussi, souffrez que le Père commun veille au salut de ses enfants, et prépose des pasteurs aux troupeaux qui errent sans guide. Je ne sache pas que, pour aller au ciel, l'habitant du Mexique doive être absolument le sujet de V. M.; mais je sais qu'il doit être enseigné, conduit par les ministres de Celui dont vous n'êtes vous-même que le sujet. — Quelle merveille, après tout ce qui se passe, que les peuples ne voient dans la Religion protégée par les souverains que des fers déguisés et une dérision suprême !

Je répondrai très-incessamment à la lettre de M^^^deS...., du 2k. Courage et patience, et Dieu au-dessus de tout.

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