A M. BERRYER
Le S octobre 1857.
Je n'ai, depuis assez longtemps, aucunes nouvelles de M. de V.', et je ne sais maintenant où lui écrire. 11 est au lîKMns probable qu'il sera à Paris pour la fête du roi : ce sera pour moi le moment de le joindre. Savez-vous s'il pense toujours à son voyage d'Italie?
Mon cher, à propos de voyage, je suis bien affligé quand