M. Vuarin
Veuillez me faire savoir le résultat des nouvelles que vous attendiez : comptez sur le bon Dieu qui ne vous délaissera point, et marchez dans ses voies avec calme et patience. Il y a bien de la force dans la Foi , et bien du repos dans l'abandon à la divine Providence !
Ne m'oubliez pas, je vous prie, près du bon marquis d'Azeglio et de nos autres amis. Tout à vous du fond de mon cœur.